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Obeissance ou complicite ? Pourquoi la violence ne construit rien ...

  • Photo du rédacteur: Kaip Yesitsme
    Kaip Yesitsme
  • 18 nov. 2025
  • 2 min de lecture

Je vois souvent des personnes qui donnent tout pour leur chien, et pourtant doutent parce qu’il ne « fonctionne » pas comme les autres l’attendent. Alors arrivent les conseils du genre : « Faut être plus dur », « Il lui faut de la fermeté ». Mais un chien n’a pas besoin de pression — il a besoin de clarté, de compréhension et de confiance.


Beaucoup ont appris autrefois que la dureté donnait des résultats rapides. Mais ces chiens, même s’ils paraissent calmes, n’ont plus de joie dans le regard. Juste de la peur. Ce n’est pas de l’obéissance, c’est de la résignation. Et tôt ou tard, ça casse : ils grognent, ils mordent, et on dit alors : « Il a toujours été compliqué. » Non. Il était juste vidé.


Un chien éduqué par la force obéit jusqu’au moment où il se brise. Un chien éduqué dans la confiance coopère parce qu’il en a envie. C’est la différence entre contrôler et créer une relation.


Éduquer sans violence, ce n’est pas être faible. C’est être plus vrai. Un chien écoute parce qu’il comprend, parce qu’il te fait confiance — pas parce qu’il a peur. Guider, c’est apporter du calme, pas de la pression.

Les chiens sentent très bien à qui ils peuvent faire confiance. Et si tu le fais bien, ton chien marche à tes côtés non pas parce qu’il y est obligé, mais parce qu’il le veut.


Un chien n’a pas besoin de force mais d’un cœur calme qui lui montre le chemin.

La pression brise, la confiance construit.


Dans ses yeux, la peur se tait quand on le comprend et la lumière revient quand il se sait en sécurité. Un chien ne suit pas parce qu’il doit mais parce qu’il veut marcher avec celui qui lui donne du courage, pas de la peur.


La violence apaise un instant.

La confiance, elle, attache pour la vie. 🐾


 
 
 

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